Patti Smith. Une femme inspirante et inspirée. Une poète Punk.
Son regard est presque impossible à capter tant il est fou et magnétique.
(Source: sovjetiskgalax)
R. a écrit une pièce. Les oiseaux noirs.
VIOLA - … Et mon masque de verre s’est teinté de suie.
“Une personne paresseuse qui se complait dans ses défauts et qui se cache derrière le mur de la folie.” Je n’ai pas tout compris, mais ça me ressemble.
Ma “folie” était devenue un cocon dans lequel je me blottissais, mon bouclier contre les autres gens et leur bonheur maladif. Avide de liberté et désillusionnée, je l’avais cherchée dans la démence, mais cette dernière n’est-elle pas elle-même une énième geôle ?
Il faut que j’extirpe ma folie de moi-même pour ne plus pouvoir me cacher à l’intérieur. Il faut que j’apprenne à aimer et surtout à trier les conséquences de mes coups d’éclats aux simples failles de ma personnalité.
Curieusement, je pensais qu’on réalisant cela, le chemin deviendrait limpide, or il est plus sinueux que jamais. Difficile de tout détruire pour reconstruire, de voir mes seules croyantes et certitudes s’effondrer dans un fracas. En ai-je vraiment envie, après tout ?
Je suis terrifiée de ma guérison.
Je suis Hyde. J’aime le ciel, Sophia de Mello-Breyner et Charles Baudelaire, l’époque pré-raphaëlite, le Punk-Rock, les vieilles chansons, les rubans, les filles aux cheveux courts et les garçons aux cheveux longs, les Dresden Dolls, les poignards et les boules à neige, les cartes de tarot, les livres et la Finlande. Je passe sur l’orgueil des gens lorsqu’ils ne froissent pas le mien et je ne crois qu’aux gens morts ou fictionnels.
J’ai rêvé de ce blog cette nuit, alors il naît.